Marie Donois Steib, aquarelle, dessin, peinture, sculpture, techniques mixtes.
Le travail de Marie Donois Steib laisse une part importante à la spontanéité et au hasard. L’artiste navigue entre semi-abstrait et abstraction pure : parfois apparaissent des images vaguement identifiables ou reconnaissables, comme surgissant d’une mémoire imprécise. Des nuages, de la fumée et des formes floues peuplent ses dessins et ses sculptures, toujours en relation avec le vivant, le végétal.
Kim Détraux, céramique, dessin, sculpture.
Kim Détraux pratique la sculpture et la céramique. Elle s’inspire des multiples formes et textures provenant du vivant et de son environnement afin de réaliser des objets à la fois utilitaires et décoratifs. À travers des installations, elle fabrique des interrelations entre ces objets hybrides, parfois voués à être activés. Animée par la question de l’hôte, elle s’intéresse au contenant, comme un objet qui accueille, reçoit et conserve ce qui l’entoure.
Marine Couderc, sculpture, techniques mixtes, céramique.
Marine Couderc articule son travail en trois axes : la sculpture et le mobile, au travers desquels elle établit des constats, interroge et donne matière à réfléchir ; la céramique, toujours des pièces uniques, comme en sculpture ; et l’entre-deux, zone d’accident : lorsqu’elle casse ou qu’une de ses pièces céramiques se déforme, elle ne la jette pas mais je la transforme. Cette démarche contribue à repousser la limite entre l’objet utilitaire et l’œuvre d’art, mais surtout, à exploiter l’opportunité qui s’offre et à s’adapter à l’existant.
Au Temple Neuf : Guillaume de la Follye de Joux. Dessin.
Guillaume de la Follye de Joux est étudiant à l’ESAL Metz en 5e année. Son travail s’organise autour de l’étude de territoires que l’on peut définir comme des tiers lieux, zones en friches ou encore espaces abandonnés ou en transitions. Sa pratique plastique touche à tout les mediums, du dessin à l’installation en passant par la céramique et la vidéo. Guillaume de la Follye de Joux arpente, collecte, documente et engage des actions in situ ou délocalisées pour faire parler ces lieux, de leur présence et de leur situation dans l’aménagement du territoire.
À l’Église Saint Martin : Victoria Sirooka, dessin, peinture.
Originaire d’Ukraine, diplômée en arts plastiques et installée à Metz après plusieurs années passées en Afrique du Sud, Victoria Sirooka est artiste peintre et illustratrice. Dans ses portraits, ses tableaux et ses fresques, elle donne a voir la fragilité du monde qui l’entoure et recherche la sensibilité dans les formes minimalistes. Elle puise son inspiration dans la nature et explore, à travers ses œuvres, la délicatesse des corps et la diversité des plantes, leurs teintes, leurs couleurs.
Au Café littéraire le M’Tiss : soirée philo animé par Charly Momenteau sur le thème : « la culture s’oppose-t-elle à l’art »
Social et politique, le sujet se prête surtout à un questionnement esthétique. Au fond, qu’est-ce que l’art ? Que signifie rentrer en contact avec une œuvre ? Quelles en sont les conditions véritables ? Et que peut la culture pour les favoriser ?
(Photo: Marie Steib, Montagne qui fume, grès rose brut, grès sauvage émail de cendre noir)